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LES TROUBLES MUSCULOSQUELETTIQUES

Les Troubles Musculosquelettiques (TMS) regroupent des affections touchant les structures situées à la périphérie des articulations : muscles, tendons, nerfs, ligaments, … Les parties du corps les plus fréquemment atteintes sont : le dos, les membres supérieurs (épaule, coude, poignet). Les TMS ont des causes multiples, mais l’activité professionnelle joue fréquemment un rôle dans leur survenue, leur maintien ou leur aggravation.

SOMMAIRE

1. LES CHIFFRES
2. LES CAUSES
3. LA PRÉVENTION

1. LES CHIFFRES

Dans le domaine du BTP, les TMS sont la cause de neuf maladies sur dix d’où la nécessité d’être informé aussi bien pour les employeurs que pour les employés. Les signes de ces troubles sont en général des douleurs et/ou des gênes au niveau fonctionnel. Dès lors, il est important de signaler ces gênes physiques afin d’éviter des complications par la suite qui peuvent aller jusqu’à l’inaptitude ou le handicap.

Première maladie professionnelle en France.

1,3 Millions de journées de travail perdues à cause des TMS.

90% représentent 9 arrêts de travail sur 10.

2. LES CAUSES

On reconnait quatre types de causes qui provoquent l’apparition de TMS. Tout d’abord, une organisation ou un environnement de travail difficile : répétitivité des tâches, mauvaise organisation des postes de travail, peu ou pas d’aide à la manutention… Ensuite on trouve tout ce qui touche à l’activité physique du corps qui n’est pas sollicité correctement : postures inadaptées ou statiques, port de charges ou mouvements répétés… Il est primordial d’adapter la situation de chaque salarié (âge, ancienneté…) à la difficulté physique de son poste. Enfin, il faut prendre en compte des facteurs extérieurs tels que les conditions climatiques, le stress, les vibrations…

3. LA PREVENTION

Tout d’abord, il faut organiser son activité afin d’éviter les tâches les plus difficiles en les mécanisant. Il est bon d’aménager les tâches de manière à ce que les tâches répétitives ne soient pas effectuées sur des longues durées ou avec une cadence élevée. Favoriser la polyvalence et la rotation est un bon moyen de réduire les risques de troubles et de garantir un meilleur environnement à ces salariés.

Les valeurs seuils d’exposition aux vibrations

Pour lutter contre les vibrations, le code du Travail (Article R. 4443-1 et 4443-2) fixent 2 valeurs seuils d’exposition journalière (pour 8 heures de travail quotidiennes) : une valeur déclenchant l’action de prévention, nécessitant la mise en œuvre de mesures pour réduire les expositions, et une valeur limite ne devant jamais être dépassée. La valeur d’exposition journalière A(8) (exprimée en m/s²) d’un opérateur est à comparer à ces valeurs.

Valeur d’exposition journalière déclenchant l’action ou valeur d’action : 2.5 m/s² : si dépassement, des mesures doivent être prises afin de réduire l’exposition.

Valeur limite d’exposition journalière : 5.0 m/s² : ne doit jamais être dépassée.

Actions de prévention

1/ Veillez à ne pas dépasser la VLE.
2/ Variez les activités au cours d’une journée de travail.
3/ Former les salariés aux positions de travail pour atténuer les effets des vibrations.
4/ Investir dans du matériel permettant de réduire les vibrations :
outillages électroportatifs sans fil, outillage à main réduisant les vibrations, accessoires ergonomiques etc.

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